2015-2016. ATELIER MASQUES. Réflexion et création de masques sur l'humain, l'inhumain et le vivre ensemble. Lycée et CFA Emile Mathis (67)

LES VIDEOS DU PROJET

  • Film sur l'atelier masque

  • Devant les élèves, introduction avec ma toile du témoignage de MR Gerd Klestadt

  • Immaculée Mpinganzima, rescapée tutsie parle aux élèves devant son portrait

  • Le projet complet expliqué par deux enseignants

  • Gerd Klestadt rescapé de Bergen Belsen Pourquoi je témoigne encore"

  • Où Gerd klestadt rescapé de la Shoah essaie de developper le sens humain, chez des lycéens

Ce projet scolaire s'intitule "Enquètons sur les génocides pour mieux vivre ensemble aujourd'hui". Il a duré toute l'année scolaire 2015-2016 mêlant des classes de premières professionnelles et technologiques et des élèves apprentis carrossiers et garagistes.

 

Il a débuté avec des journées banalisées de formation histoire des génocides, puis une journée au Parlement Européen, avec entre autre l'intervention de Fabienne Keller.

Il y eut une journée de témoignages de témoins de la Shoah (Gerd Klestadt), de la strasbourgeoise Immaculée Mpinganzima pour le génocide des Tutsis au Rwanda et de Pinar Selek pour le génocide des Arméniens.

 

Cela fut suivi de plusieurs journées d'ateliers artistiques avec entre autres mon atelier arts plastiques de créations de masques. Ce furent plusieurs séances construites en 4 temps :

- Présentation de mon travail artistique sur les visages : comment exprimer l’humain et l’inhumain (à l’aide d’un diaporama et de quelques portraits de victimes de la Shoah, d’autres victimes du nazisme : tsiganes, témoins de Jéhovah, homosexuels, handicapés, enfants cachés ; des victimes du génocide des Arméniens, des victimes du génocide des Tutsis au Rwanda)

- Réflexion sur le sens d'un masque et son rôle au service de l'humain et de la barbarie, par ex. dans l'art (musique et cinéma et arts plastiques) et en analysant les masques sociaux (questionnant le masque et les vêtements, le masque et le corps, l’interdiction légale de porter un masque, le danger de se laisser avaler par son masque...)

- un deuxième temps de création de masques en y exprimant l'humain, l'inhumain et le vivre ensemble avec nos différences

- un troisième temps de verbalisation sur le sens du masque que chaque élève acréé. Ecriture d’un texte ou d’une phrase sur ce masque sur un cartel dans l’exposition à venir

 

Cela s’est conclu par la journée de la fraternité avec une exposition conjointe de masques et de mes toiles (montée sur grilles en une heure par les élèves et moi et un ou deux enseignants) où les élèves furent guides de la visite pour faire découvrir leur travail et le mien à tous les élèves du lycée.

LES PHOTOS DU PROJET